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L'activité de certaines étoiles perturberait la détection d'exoTerre
Des chercheurs du LAOG viennent de réaliser une étude sur le rôle que peut avoir l'activité d'une étoile de type solaire, dans la détection d'exoplanète de type exoTerre. Si les taches et plages de l'étoile pendant sa période d'activité calme ne gêneraient pas la détection d'une exoTerre se situant dans une zone dite d'habitabilité, par contre les mouvements convectifs compromettent la détection de ce type d'exoplanète. Il est donc nécessaire de développer de nouveaux moyens de mesures et d'analyse pour dépasser cette limitation. Ce résultat fera l'objet de deux articles dans Astronomy and Astrophysics.
03/02/2010 - contact - |
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"Deep Impact" revisité par des étudiants grenoblois
Chaque année, dans le cadre du programme Fly your thesis, l'agence spatiale européenne (ESA) permet à des étudiants ou jeunes chercheurs d'effectuer des expériences en micro-gravité (apesanteur) lors de vols paraboliques.
Sur les 12 équipes internationales candidates, un quatuor de masterants grenoblois, qui s'est baptisé pour l'occasion "Supermassive B.", a décroché le ticket gagnant, avec son projet "Deep Impact".
27/01/2010 - contact - |
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Une super-Terre, mais avec une atmosphère inhospitalière
Une équipe internationale comprenant des astronomes du LAOG vient
de détecter une super-Terre autour de l'étoile Gliese
1214. Cette planète est la seconde super-Terre, après CoRoT7b,
pour laquelle le rayon et la masse ont pu être mesurés et sa
composition déduite. Avec une masse de 6 fois celle de la Terre
elle serait constituée par une majorité d'eau sous forme de
glace et serait dotée d'une épaisse atmosphère composée
d'hydrogène et d'hélium, donc pas propice au développement de
toute forme de vie. Ce résultat pose la question du type de
planète pouvant abriter la vie. Cette découverte est publiée
dans la revue Nature du 17/12/2009.
17/12/2009 - contact - |
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Un microquasar émetteur de gamma
Pour la première fois, une émission de rayons gamma de haute
énergie en provenance d'un microquasar a pu être observée
avec certitude grâce au satellite Fermi de la NASA. L'observation
du microquasar Cygnus X-3 par les équipes françaises de la
collaboration Fermi (dont des chercheurs du LAOG) permet de mieux
comprendre le fonctionnement de ces sources particulières, capables
de propulser dans le milieu interstellaire l'équivalent de la masse
de la Lune à une vitesse proche de celle de la lumière. Cette
étude fait l'objet d'une publication dans la revue Science Express
du 26 novembre 2009.
27/11/2009 - contact - |
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Etienne Le Coarer, récipiendaire du Prix Adrien Constantin de Magny 2009
Chaque année, l'Académie des sciences décerne une moisson de
prix pour récompenser les travaux de recherche les plus
remarquables. Cette année 2009, Etienne Le Coarer, Ingénieur de
recherche UJF au sein du Laboratoire d'astrophysique de l'Observatoire
de Grenoble (LAOG-UJF/CNRS) a reçu le prix Adrien Constantin de
Magny.
04/09/2009 - contact - |
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Une caméra plus rapide que le scintillement des étoiles
Le développement d'une nouvelle caméra ultrarapide pouvant
prendre 1 500 images à la seconde dans une obscurité quasi
complète constitue une avancée majeure pour la prochaine
génération de télescopes au sol. Les premières images de
cette caméra de haute précision en très faible lumière ont
été obtenues grâce à un effort conjoint de l'ESO et de
trois laboratoires français du INSU-CNRS(1). C'est un composant
clé de la prochaine génération d\u2019instruments d'optique
adaptative pour le "Very Large Telescope" (VLT) de l'ESO, fer de lance
européen de l'astronomie au sol.
17/06/2009 - contact - |
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Découverte de l'exoplanète la moins massive :
seulement deux fois la masse de la Terre
Une équipe d'astronomes franco-suisse-portugaise [1] vient de
découvrir l'exoplanète de plus petite masse encore jamais mise
en évidence autour d'une étoile de la séquence principale. La
dénommée Gl581e (4ème planète découverte dans ce
système) a une masse seulement 2 fois supérieure à celle de
la Terre. Elle orbite en 3,15 jours autour de son étoile:
Gl581. Les observations de cette équipe révisent aussi
légèrement l'orbite d'une autre planète du système, Gl581d
(7 masses terrestres), la plaçant de manière plus évidente
dans la zone habitable de son étoile. Cette observation démontre
qu'il sera bientôt possible de détecter des planètes de la
masse de la Terre.
21/04/2009 - contact - |
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Chasse au trésor céleste:
une étoile de la Grande Ourse révèle
une exoplanète aux caractéristiques inattendues
Une équipe de chercheurs européens, comprenant des
chercheurs du Laboratoire d'Astrophysique de Grenoble (LAOG-OSUG,
CNRS-INSU/ Université Joseph Fourier), a observé un transit de
planète extrasolaire d'une nature exceptionnelle. L'évènement
était prédit pour être, si la géométrie du transit le
permettait, visible entre le 13 et le 15 février 2009 à travers
le monde, et de nombreuses équipes ont tenté leur chance... A
l'Observatoire de Haute Provence (OHP), cette équipe a ainsi
observé et surtout caractérisé le transit par deux
méthodes d'observation complémentaires et indépendantes, par
photométrie et par spectroscopie.
03/03/2009 - contact - |
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L'exoplanète géante
longtemps suspectée autour de Bêta Pictoris
probablement imagée
L'image d'une probable exoplanète autour de l'étoile Bêta
Pictoris, éloignée de celle-ci en distance projetée de
seulement 8 fois la distance Soleil-Terre et ayant 8 fois la masse de
Jupiter, vient d'être réalisée par une équipe
française, conduite par Anne-Marie Lagrange du Laboratoire
d'Astrophysique de Grenoble. Cette image a été obtenue à
partir de l'analyse de données provenant du Very Large Telescope de
l'ESO équipé de l'instrument NACO disposant d'un système
d'Optique Adaptative performant (développé par un consortium de
laboratoires français dans les années 2000). Ce résultat est
publié dans Astronomy and Astrophysics Letters.
21/11/2008 - contact - |
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Zoom sur le disque de gaz autour des
étoiles jeunes, foyer de naissance des planètes
A l'aide de l'instrument AMBER installé sur le Very Large Telescope
Interferometer (VLTI) au Chili, une équipe internationale
d'astronomes a appliqué la technique
spectro-interférométrique de cet équipement unique au monde
pour étudier le disque de gaz sur un échantillon d'étoiles
jeunes. Ces chercheurs ont ainsi pu mettre à jour les
phénomènes physiques à l'oeuvre dans ces régions
circumstellaires qui détiennent les clés de la formation
planétaire.
04/11/2008 - contact - |
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François-Xavier Désert médaille d'argent du CNRS
Une
médaille d'argent du CNRS a été attribuée à
François-Xavier Désert, astronome du CNAP au LAOG, sur
proposition de la section 17 "Système solaire et univers lointain"
du Comité National, et de la Commission interdisciplinaire 47
"Astroparticules". Elle récompense l'excellence de ses recherches
dans le domaine de l'astrophysique contemporaine et, en particulier le
rôle de pionnier qu'il a joué, tant par ses remarquables
contributions théoriques que par son implication décisive dans
le développement instrumental en cosmologie observationnelle. Cette
médaille d'argent symbolise la reconnaissance de sa contribution au
rayonnement du CNRS et de la recherche scientifique française.
François-Xavier Désert a souhaité mentionner la
collaboration très fructueuse sur le campus grenoblois entre le
LAOG et l'équipe d'Alain Benoit (Institut Néel MCBT) et
l'équipe de Daniel Santos (LPSC), en particulier sur les
instruments suivants: Diabolo, Archeops et Planck.
30/05/2008 - contact - |
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Une naine brune très froide : un trait d'union entre étoiles et planètes?
La plus froide des naines brunes vient d'être
découverte par une équipe internationale dirigée
par des chercheurs français et canadiens et
composée notamment de chercheurs du Laboratoire
d'Astrophysique de Grenoble (CNRS / Université
Grenoble1 ; Observatoire des Sciences de l'Univers de
Grenoble / INSU). Une spécificité de cette
découverte est la présence d'ammoniac sur cette
naine brune. Cet astre est le premier à avoir cette
caractéristique, constituant ainsi une nouvelle
catégorie à mi-chemin entre les planètes
géantes et les naines brunes déjà connues. Cela
va permettre de disposer d'une gamme complète d'objets
allant des étoiles les plus chaudes aux planètes
géantes tel Jupiter.
09/04/2008 - contact -
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La célèbre nébuleuse d'Orion
passée aux rayons X La célèbre
nébuleuse d'Orion abrite en son sein une énorme
bulle de gaz très ténu, d'une température de 2
millions de degrés. C'est ce qu'a découvert une
équipe internationale menée par des chercheurs
suisses et du Laboratoire d'Astrophysique de Grenoble
(CNRS/Université Joseph-Fourier) grâce au satellite
européen XMM-Newton. Cette température est tellement
élevée que le gaz émet non pas dans le domaine
visible, mais dans celui des rayons X, domaine
d'investigation du satellite XMM, lancé par l'Agence
Spatiale Européenne en 1999. Ces résultats sont
publiés en ligne le 30 novembre 2007 sur Science
Express.
30/11/2007 - contact -
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Le champ magnétique tisse son lien entre
la bébé-étoile et son disque d'accrétion Comment
les étoiles comme le Soleil se forment-elles ? Comment les
systèmes planétaires naissent-ils ? Pour répondre à ces
questions, les astrophysiciens doivent découvrir les
processus qui transforment de vastes nuages de gaz en
disques d'accrétion, puis en étoiles et en planètes. Il
semblerait que, parmi les ingrédients majeurs, le champ
magnétique figure en bonne place. Une équipe
internationale d'astrophysiciens (1), conduite par JF
Donati du CNRS (Observatoire Midi-Pyrénées à Toulouse -
INSU), vient juste de réussir à cartographier les arches
et les tubes que le champ magnétique tisse entre les
bébés-étoiles et leur disque d'accrétion. Ces
observations, réalisées avec le spectropolarimètre
ESPaDOnS installé au foyer du télescope
Canada-France-Hawaii, devraient permettre de préciser
comment les étoiles interagissent avec leur disque
d'accrétion pour former leur propre système
planétaire. Ces résultats sont publiés dans les Monthly
Notices of the Royal Astronomical Society.
20/09/2007 - contact -
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Vers un spectromètre de l'épaisseur d'un
cheveu : une retombée de l'astronomie Astronomie,
médecine, détection de gaz dangereux, surveillance de la
qualité de l'eau, depuis la recherche fondamentale jusqu'à
la vie de tous les jours, les applications de la
spectrométrie ne manquent pas. Le principe consiste a
mesurer précisement les longueurs d'onde émises ou
absorbées par un objet afin d'en analyser sa composition
exacte. Seul problème, avec des dimensions de l'ordre de
10 x 10 x 5 cm, l'objet est parfois encombrant. Mais en
concevant SWIFTS , une équipe de chercheurs francais (1)
menée par Etienne le Coarer, ingénieur-astronome au
Laboratoire d'Astrophysique de Grenoble (UMR CNRS,
Université Joseph Fourier), vient d'apporter une solution
révolutionnaire à ce problème d'encombrement. Il s'agit du
plus petit spectromètre jamais concu, 750 x 22 x 500
µm !
17/08/2007 - contact -
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Détection du quasar le plus lointain
grâce au telescope Canada-France-Hawai Un quasar à
13 milliards d'annees-lumiere de nous, tel est le trou
noir le plus lointain qui vient d'être découvert grâce au
télescope Canada-France-Hawaii. C'est une équipe
internationale menée par Chris Willott de l'Université
d'Ottawa et comprenant, notamment, des chercheurs de
l'Institut d'Astrophysique de Paris et du Laboratoire
d'AstrOphysique de Grenoble qui a detecté ce quasar, mais
aussi 3 autres quasars très lointains. La découverte d'un
objet aussi lointain alors que l'Univers avait moins d'un
milliard d'années permet d'obtenir des informations sur
l'importante phase de l'histoire de l'Univers ou les
galaxies, étoiles et trous noirs ont commencé à se former
très rapidement. Ce résultat a été presenté, le 7 juin,
par Chris Willott dans le cadre de la conférence annuelle
de la Société Canadienne d'Astronomie (CASCA 2007) à
Kingston, Ontario.
07/06/2007 - contact -
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Une planète habitable à 20
années-lumières de la Terre Des
chercheurs de trois laboratoires français associés au
CNRS, de l'Observatoire de Genève et du Centre
d'astronomie de Lisbonne viennent de détecter pour la
première fois un système planétaire extra-solaire incluant
une planète de type terrestre habitable. Située autour de
l'étoile naine rouge Gl581, à 20,5 années-lumière de notre
planète, cette \u201c super Terre \u201d est la plus
légère des 200 planètes extra-solaires connues à ce
jour. Elle est aussi la première à posséder à la fois une
surface solide ou liquide et une température proche de
celle de la Terre. Ces points communs avec notre planète
permettent d'imaginer l'existence d'une éventuelle vie
extra-terrestre. Cette découverte est à paraître dans la
revue Astronomy & Astrophysics.
25/04/2007 - contact -
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Le prix Descartes 2007 récompense
l'observatoire H.E.S.S Des
membres de l'équipe SHERPAS du LAOG, spécialistes des
phénomènes astrophysiques des hautes énergies, font partie
du consortium HESS qui vient de se voir décerner le
prestigieux prix européen Descartes. Ce prix doté d'un
million d'euros récompense chaque année l'excellence
d'équipes de recherche et concerne tous les domaines de la
science. Ce consortium regroupe une centaine de chercheurs
de neuf pays, majoritairement Allemagne et France, mais
aussi Royaume-Uni, Irlande, République tchèque, Arménie,
Pologne, Afrique du Sud et Namibie.
22/03/2007 - contact -
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VLTI : dans l'intimité des étoiles
Fabien Malbet, responsable scientifique
de l'équipe AMBER pour le Laboratoire d'Astrophysique de
Grenoble a de quoi se réjouir. En effet, De nombreux
résultats astronomiques ont été obtenus grâce à
l'instrument AMBER qui équipe le VLTI de l'ESO. AMBER est
un instrument qui permet de mélanger les faisceaux de
trois des quatre télescopes de huit mètres du VLT. Grâce à
sa très haute résolution angulaire, AMBER permet
d'observer pratiquement tous les stades de
l'évolution des étoiles, depuis leur première jeunesse
jusqu'à leur mort. Cet équipement, unique au monde, a été
construit par un consortium placé sous la responsabilité
d'équipes françaises associées au CNRS et soutenues par
l'INSU/CNRS. Le journal Astronomy & Astrophysics de mars
2007, lui consacre un numéro spécial.
21/02/2007 - contact -
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La femme scientifique de l'année
est astronome au LAOG Cecilia Ceccarelli, astronome au
Laboratoire d'AstrOphysique de Grenoble (LAOG - CNRS/UJF)
a reçu, le 8 novembre dernier des mains de François
Goulard, ministre délégué à l'enseignement supérieur et à
la recherche, le Prix Irène Joliot Curie dans la catégorie
"Femme scientifique de l'année". Ce prix récompense une
femme ayant apporté une contribution personnelle
remarquable dans le domaine de la recherche publique ou
privée en France. Spécialiste internationalement reconnue
pour ses recherches en astrochimie et plus
particulièrement sur la formation des étoiles de type
solaire, Cecilia Ceccarelli joue également un rôle très
actif dans la formation scientifique des jeunes femmes,
notamment comme directeur de thèses.
14/11/2006 - contact -
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Anatomie d'un disque proto-planétaire
Une équipe
d\u2019astrophysiciens dont 3 chercheurs du Laboratoire
d\u2019Astrophysique de Grenoble sont parvenus à
cartographier le disque de gaz et de poussières qui
entoure une étoile plus massive que le Soleil. La
géométrie spécifique de ce disque, observée grâce à la
caméra infrarouge VISIR, permet de penser qu\u2019il
contient suffisamment de gaz et de poussières pour donner
naissance à de nouvelles exo-planètes. Ces images offrent
la possibilité aux chercheurs d\u2019observer directement
les conditions dans lesquelles de nouvelles planètes sont
susceptibles de naître ou de se développer. Cette
découverte fait l\u2019objet d\u2019une publication dans
la revue Science du 28 septembre 2006.
29/09/2006 - contact -
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Véga : une étoile à comètes ?
L'observation du
voisinage immédiat d'une étoile autre que le Soleil vient
d'être réalisée pour la première fois. Un disque de débris
constitué de grains de poussières chauds (1300°C), résidus
de l'évaporation de comètes et de collisions entre
astéroïdes, a en effet été détecté pour la première fois
autour de Véga. Cette découverte est le fruit du travail
d'une équipe internationale comprenant des chercheurs du
Laboratoire d'études spatiales et d'instrumentation en
astrophysique (CNRS, Observatoire de Paris, Universités de
Paris VI et VII) et du Laboratoire d'astrophysique de
Grenoble (CNRS, Université Joseph Fourier). Les résultats
paraîtront prochainement dans la revue Astronomy and
Astrophysics. (voir http://www.edpsciences.org/articles/aa/pdf/press-releases/PRAA200609.pdf).
11/04/2006 - contact -
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Etonnant champ magnétique d'une naine rouge !
Une équipe internationale d'astrophysiciens conduite par un chercheur du Laboratoire d\u2019Astrophysique de Toulouse (UMR CNRS), vient de réaliser la première carte magnétique d'une étoile de très faible masse (baptisée naine rouge) à l'aide de l'instrument ESPaDOnS récemment installé au foyer du télescope Canada-France-Hawaii (CNRS, NRCC, Université d\u2019Hawaii). Surprise, car au lieu de la structure complexe à laquelle les chercheurs s'attendaient, ils ont au contraire mis en évidence un système magnétique aussi simple que celui de la Terre ou d'une barre aimantée. Ce résultat remet en cause nos connaissances sur la formation des champs magnétiques du Soleil et des étoiles. A terme, il pourrait permettre de mieux prédire l'activité du Soleil et son impact sur le climat terrestre. Ce résultat est publié dans le numéro de Science du 3 février 2006.
03/02/2006 - contact -
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Détection d'une exoplanète de la masse de Neptune autour d'une naine rouge
Une équipe de chercheurs Franco-Suisse vient de détecter une nouvelle planète extrasolaire. D'une masse équivalente à celle de Neptune, elle gravite en 5,4 jours autour de la naine rouge GI581. Il s'agit d'une des 6 exoplanètes les moins massives recensées, et surtout de l'une des rares connues orbitant autour d'une naine rouge. Les naines rouges sont les étoiles les plus nombreuses de notre galaxie. Cette observation confirme que ces étoiles sont ainsi des cibles privilégiées dans la recherche d'exoplanètes.
29/11/2005 - contact -
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Première détection du champ
magnétique au coeur du disque d'accrétion d'une
protoétoile D'après
les scientifiques, le Soleil et les étoiles, ainsi que les
planètes qui les entourent, se forment à partir de
l'effondrement d'un nuage de gaz et de poussières
cosmiques, effondrement au cours duquel naît
temporairement un disque nommé "disque d'accrétion". Les
observations indiquent que ces disques émettent souvent
des jets de matière, suivant un mécanisme physique qui
pourrait avoir un impact important, encore mal connu, dans
la formation de l'étoile et des planètes. Les modèles
théoriques suggèrent que le champ magnétique joue un rôle
primordial dans ce processus; pourtant, aucune contrainte
observationnelle n'était encore disponible sur ce
champ. Une équipe de chercheurs français du CNRS a observé
les régions centrales du disque d'accrétion de la
protoétoile FU Orionis, avec le spectropolarimètre
ESPaDOnS récemment installé au Télescope
Canada-France-Hawaii. Ils ont pu mettre en évidence, pour
la première fois, la présence au coeur du disque d'un fort
champ magnétique, dont la topologie est compatible avec
les prédictions des modèles. Le champ semble même réussir
à freiner le disque plus que ne le prévoient les modèles,
ce qui pourrait expliquer pourquoi certains disques ne
parviennent pas à former un jet. Ces observations font
l'objet d'une publication dans la revue Nature du
24/11/2005.
26/11/2005 - contact -
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Coup d'oeil sur la zone de
formation des planètes autour d'une jeune étoile
Une équipe
internationale, dirigée par des chercheurs du CNRS, vient
d'obtenir les premiers résultats avec l'instrument AMBER
qui équipe le VLTI de l'ESO. Ces chercheurs ont observé la
jeune étoile MCW 297 et ont pu mesurer la taille de son
disque protoplanétaire et mettre en évidence un vent
composé d'hydrogène en forte expansion. Avec ces résultats
et l'aide d'un modèle décrivant les rôles respectifs du
disque et du vent stellaire, les chercheurs ont pu décrire
précisément l'environnement de cette jeune étoile.
.
24/11/2005 - contact -
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Un système binaire de très faible
masse "hors normes"
Une nouvelle pièce dans notre
compréhension de la formation des naines brunes. Une équipe
européenne vient de découvrir un système binaire extrêmement rare
(appelé DENIS-J055146.0-443412AB) constitué de deux naines brunes
séparées par une grande distance d'environ 200 unités
astronomiques. L'existence de cet objet remet en cause notre
compréhension de la formation des naines brunes et des étoiles de très
faible masse. En effet, le scénario le plus souvent évoqué, dans
lequel ces objets ne sont pas créés de la même manière que les
étoiles, ne peut pas former ce type de couples de très faible masse et
fortement séparés. Par conséquent, la découverte de ce système binaire
implique que naines brunes et étoiles naissent de manière
similaire.
05/09/2005 - contact -
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La première image d'une planète extra-solaire confirmée
Une équipe internationale, à laquelle
appartiennent des chercheurs du CNRS, a détecté l'année
dernière un objet de faible masse près d'une jeune naine
brune. La nature de cet objet est aujourd'hui confirmée :
il s'agit bien d'une exo-planète en orbite autour de la
naine brune, la première dont les astrophysiciens aient
réalisé une image. L'équipe a également découvert un objet
dont la masse est à la limite entre celles d'une planète
et d'une naine brune, en orbite autour d'une jeune
étoile. Ces découvertes apportent des éléments importants
pour la compréhension des processus de formation des
planètes.
12/05/2005 - contact -
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Centre Jean-Marie Mariotti
(JMMC) Un nouveau site web pour le JMMC
Dans le cadre de sa mission de
service à la communauté, le Centre Jean-Marie Mariotti
met à disposition sur son nouveau site web
un service de support à la préparation des demandes de
temps et des observations pour les instruments AMBER et
MIDI du VLTI, dans les configurations proposées par l'ESO
pour la période 76. Vous trouverez notamment sur le
site, le logiciel de préparation aux observations
"ASPRO" pour la période 76, et les informations pour
contacter notre service de support aux utilisateurs du
VLTI.
10/03/2005 - contact -
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JETSET
Démarrage officiel du réseau européen Marie-Curie
(RTN). L'objectif de ce réseau,
qui rassemble 11 instituts européens, est l'étude du
phénomène de perte de masse autour des étoiles jeunes en
combinant moyens observationnels, théorie MHD,
simulations numériques et expériences en
laboratoires.
04/02/2005 - contact -
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McNeil’s Nebula
X-ray Outburst from a Young Star
Communiqué de presse en français (pdf : 900 Ko)
22/07/2004
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Weighing Ultra-Cool Stars
Large Ground-Based Telescopes and Hubble Team-Up to Perform First Direct Brown Dwarf Mass Measurement
15/06/2004
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An Edge-on Circumstellar Disk in the Young Binary System HK Tauri
The first disk clearly resolved around an individual star in a young binary system
20/05/1998
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